J'étais censé t'étourdir, sans aviron sans élixir. J'étais censé te soustraire à la glu.
Les impasses, les grands. espaces, mes bras connaissent.
Mes bras connaissent, une étoile sur le point de s'éteindre.
J'étais censé te ravir, à la colère de Dieu. La douceur d'un blindé, le remède à l'oubli.
Mes bras connaissent, mes bras connaissent.
Mes bras connaissent, la menace du futur, les délices qu'on ampute, pour l'amour d'une Connasse.
J'étais censé t'encenser, mes hélices se sont lassées, de te porter aux nues.
Je me tue à te dire, qu'on ne va pas mourir.
Sauve toi. Sauve moi, et tu sauras où l'acheter le courage
J'étais censé t'étourdir, sans aviron sans élixir. J'étais censé te couvrir, à l'approche des cyclones.
Mes bras connaissent, mes bras connaissent, sur le bout des doigts.
La promesse d'un instant, la descente aux enfers, mes bras connaissent, mes bras mesurent la distance.
Sauve toi. Sauve moi, et tu sauras où l'acheter le courage
J'étais censé t'étourdir, sans aviron sans élixir. J'étais censé t'extraire, le pieu dans le coeur,
Qui t'empêche de courir. Mes bras connaissent, mes bras connaissent,
Une étoile sur le point de s'éteindre
Mes bras connaissent, mes bras connaissent, sur le bout des doigts
Mes bras connaissent, une étoile sur le point de s'éteindre
Sauve toi, sauve moi ...