Tous les jours je fais l'acteur, je fais semblant, j'maquille la peur en plaisantant


"Vingt ans que j'attends, seul dans ma chambre, j'ai jamais rien fait de bien, jamais rien fait de mal ..."

"Même si je plonge, même si ça me ronge, prends bien soin de toi, ne t'en fais pas pour moi ..."

"J'aspire à être un gagnant donné perdant !!!"

# . Thomas
# . Tom-tom, Chou
# . 18 ans
# . 11/12/1990
# . Célib
# . tom-tom-60@hotmail
# . "Artiste" en année sabatique, mdr
# . Facebook

Tous les jours je fais l'acteur, je fais semblant, j'maquille la peur en plaisantant

# Posté le vendredi 13 février 2009 17:09

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 16:55

Les impasses, les grands espaces, mes bras connaissent, mes bras connaissent ...

J'étais censé t'étourdir, sans aviron sans élixir. J'étais censé te soustraire à la glu.
Les impasses, les grands. espaces, mes bras connaissent.
Mes bras connaissent, une étoile sur le point de s'éteindre.
J'étais censé te ravir, à la colère de Dieu. La douceur d'un blindé, le remède à l'oubli.
Mes bras connaissent, mes bras connaissent.
Mes bras connaissent, la menace du futur, les délices qu'on ampute, pour l'amour d'une Connasse.
J'étais censé t'encenser, mes hélices se sont lassées, de te porter aux nues.
Je me tue à te dire, qu'on ne va pas mourir.

Sauve toi. Sauve moi, et tu sauras où l'acheter le courage

J'étais censé t'étourdir, sans aviron sans élixir. J'étais censé te couvrir, à l'approche des cyclones.
Mes bras connaissent, mes bras connaissent, sur le bout des doigts.
La promesse d'un instant, la descente aux enfers, mes bras connaissent, mes bras mesurent la distance.

Sauve toi. Sauve moi, et tu sauras où l'acheter le courage

J'étais censé t'étourdir, sans aviron sans élixir. J'étais censé t'extraire, le pieu dans le coeur,
Qui t'empêche de courir. Mes bras connaissent, mes bras connaissent,
Une étoile sur le point de s'éteindre

Mes bras connaissent, mes bras connaissent, sur le bout des doigts
Mes bras connaissent, une étoile sur le point de s'éteindre

Sauve toi, sauve moi ...

Les impasses, les grands espaces, mes bras connaissent, mes bras connaissent ...
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 10:57

"J'ai eu la prétention de croire que je compterai un jour aux yeux de quelqu'un ..."

Aurais-je un jour assez de cran, pour retourner au combat ? Il me reste encore de sang, sous les ongles, je crois ... Qu'il faut beaucoup plus que du temps, pour oublier quelqu'un comme toi, au lavage même en frottant, les traces de sang ne partent pas. Pourquoi faut-il toujours en baver ? Est-ce que mourir ressemble à
ça ? Mais pour penser à autre chose, peut-être devrais-je me casser le bras ...
Je sais l'amour a tué plus de gens que tout un siècle de cholérat. J'en ai vu mourir des milliers, aujourd'hui ça tombe sur moi. Merci d'avoir passé les gants pour dire que tu ne m'aimais pas. J'ai trouvé tellement charmant la compassion qu'escortait ta voix. Le crime est toujours plus élégant quand l'assassin est très adroit ...

"J'ai eu la prétention de croire que je compterai un jour aux yeux de quelqu'un ..."

# Posté le mardi 13 octobre 2009 15:00

En fait l'important ne serait pas de réussir sa vie, mais plutôt de rater sa mort ...

En fait l'important ne serait pas de réussir sa vie, mais plutôt de rater sa mort ...

Tout le monde veut sa portion de bonheur. Tout le monde veut changer le monde. Tout le monde veut connaître la splendeur. Tout le monde veut quitter l'ombre. Tout le monde veut que les femmes soient fidèles. Tout le monde veut faire sa place au soleil. Proprement. Rapidement.
Tout le monde veut de la démocratie. Tout le monde veut être hors la loi. Tout le monde aimerait bien changer de vie. Quitter nos frères pour quelques mois. Mais, l'ennemi vient de l'intérieur.
Tout le monde aimerait bien que tu dises oui. Un peu plus souvent. Tout le monde aimerait bien que tu dises oui. Mais, l'ennemi vient de l'intérieur. L'ennemi vient de l'intérieur.
Mais nous sommes morts. Nous sommes des ombres.
Nous ne faisons pas le poids. Dans ce monde parfait ...

# Posté le lundi 12 octobre 2009 07:31

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 14:04

"Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard ..." Léo Férré

"Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard ..." Léo Férré

Je suis déjà parti, voyage périlleux. Images infinies, plantées dans les yeux. Pourtant je crie si fort, et toi tu n'entends rien. Trop lâche de remords, aucune once de chagrin. Je n'arrive plus à dormir, dans ce monde-ci. Qu'est-ce que je fous ici, à essayer de m'enfuir. Et ton image qui sans cesse, voyage dans ma tête. C'est elle, séquelles, mais toi tu ne vois rien. Il pleut, il pleut sur mon âme, trop tard pour éteindre les flammes. Je veux que toi tu souffres, que tu finisses à bout de souffle. Je suis un salaud n'y prête plus attention, les anges sont à mes côtés. Oublions le mal qu'on s'est fait, ces choses qu'on s'est dites. Trop de sang, trop d'amour, trop d'insomnie, à trop courir après toi. Restons-en là ...

# Posté le jeudi 02 avril 2009 13:14

Modifié le lundi 12 octobre 2009 11:15